La salle de bain

Enfin, la salle de bain se termine.

La salle de bain

La salle de bain

Bernadette la souhaitait pour Noël, elle l’a à Pâques, ou presque.

Tout prend beaucoup plus de temps qu’on ne le pense.

Pour Noël, nous avions monté la baignoire provisoirement pour pouvoir baigner les petits-enfants. Mais après, je l’avais enlevée pour finir le sol. Une fois remise, il a fallu carreler, et comme nous n’avions pas commandé suffisamment tôt, on a attendu l’arrivée. Un jour où Bernadette était absente, j’ai commencé à carreler le mur derrière les lavabos, et mal m’en a pris, car je n’avais pas remarqué que les croisillons de 2mm font bien cette taille dans un sens, mais lorsqu’on les met dans l’autre sens, ils font 1mm de plus. Comme je les ai mis comme ça m’arrangeait, au bout du compte, le carreau qui devait arriver à 2 mm au dessus de la baignoire arrivait à 6mm. Trop gros écart. On a donc tout redémonté et repris le mur. Heureusement, on a pu récupérer tous les carreaux. Il fallait impérativement commencer par ce mur car on part du bord de la fenêtre et on a calculé qu’on arriverait à quelques mm du mur d’angle et que le carreau de l’autre mur viendrait recouvrir ce carreau.

En cette saison, c’est aussi le moment de s’occuper du jardin. Et on nous a donné un portique. Il a bien fallu l’installer. Tout ça prend du temps au détriment de l’avancement des travaux de l’intérieur.

le placard à aménager

La semaine prochaine, nous allons chercher les petits-enfants. Pas de travaux pendant qu’on s’occupe d’eux.

Il me reste à finir d’aménager le placard de la salle de bain et on pourra la considérer comme bel et bien opérationnelle.

Ensuite, je finirai le placard dans la grande chambre à gauche en haut, puis à celui de la chambre à l’est (c’est une petite pièce juste à côté de la chambre), mais là ce sera plus compliqué car il faut aussi faire le sol (isolation phonique plus plancher final).
Et après, j’ai le choix.

La cour

Un gros chantier que je ne me sentais pas de faire. A 3 ouvriers dont c’est vraiment le métier, ils ont mis plus de 3 semaines. Je n’ose imaginer combien de temps j’aurais mis et je sais que je n’aurais pas pu faire aussi bien.

La cour au tout début des travaux

La cour au tout début des travaux

Pendant les travaux dans la maison, j’avais mis du gravier dans la cour de façon à ce que l’on ne marche pas dans la boue. Pour mettre de niveau la cour, avec la minipelle, ils ont gratté la surface et donc retiré les tonnes de gravier déjà étalé. C’est comme ça. Il fallait bien qu’on puisse circuler dans la cour.

Sur cette photo, on voit l’état de la cour au tout début des travaux, et on voit aussi la délimitation (en orange fluo) de la terrasse (sur la droite de la photo) et sur un massif (sur la gauche de la photo).

La cour pendant les travaux

La cour pendant les travaux

On voit sur la photo de droite les trous qui ont été ensuite remplis de terre végétale.
Tout à fait sur la gauche, un massif, le trou carré, pour un catalpa boule qui fera de l’ombre sur la terrasse (enfin on espère) en été mais qui perd toutes ses feuilles à l’automne de façon à laisser entrer le soleil au maximum dans la maison en hiver. Et le gros trou rond, c’est pour des arbustes, des rosiers.

passerelle pour traverser la cour

passerelle pour traverser la cour

Heureusement, pendant toute la phase préparatoire avec la minipelle, il n’a pas plu. Mais dès la fin de cette phase, il s’est mis à pleuvoir et comme la cour était impraticable, il a fallu trouver un moyen de la traverser sans s’enfoncer dans la boue. On a envisagé des bâches plastique, des planches, jusqu’à ce que je pense aux plateaux de l’échafaudage. Ils nous ont bien servi pendant une quinzaine de jours, en attendant que j’ai mis le gravier. Comme on le voit bien sur cette photo, il fallait bien ça. D’ailleurs, un soir, une des personnes en visite a voulu traverser directement pour aller vers la porte de la cuisine, sans utiliser la passerelle qui allait du portillon à la porte d’entrée. Elle a vite compris la raison de cette passerelle et a aussitôt fait demi-tour.La cour terminée

Les deux photos qui suivent montrent la cour à peu près terminée. La première photo est prise depuis la porte de la cuisine. La seconde est prise depuis le portail.

Surtout, ce qui change par rapport à avant les travaux, c’est que tous les outils et tout ce qui trainait dans la cour a été déplacé. Donc, on a une impression de propreté et de à peu près bien rangé que l’on n’avait pas précédemment.

Autre vue de la cour finie

Autre vue de la cour finie

Par ailleurs, les travaux intérieurs continuent, même si le tempo a sacrément diminué. J’ai attaqué la salle de bain et ter le placard dans la chambre à l’ouest. Mais il y a eu une grande pause. D’abord, les petits-enfants. Quand ils sont là, on en profite et on ne fait pas de travaux. La semaine suivante, c’est une sorte de grippe qui m’a mis à plat. Et ensuite, je me suis occupé de finir  d’étaler les  5 tonnes de gravier et de damer. Et puis nous avons fait quelques plantations. Et comme le soleil a fait une apparition, nous en avons profité pour travailler au jardin. Enfin, bref, depuis 3 semaines, je n’ai presque rien fait dedans.

quelques avancées

Pas de photos pour cet article, car il n’y a rien de très photogénique (le dit-on pour ça ?)

Nous avons presque terminé notre chambre, puisqu’il ne reste plus qu’à faire le plancher final. Mais comme on n’a pas encore défini exactement comment on allait faire, il nous faudra tout re-démonter pour faire le plancher.

J’ai fini les enduits, passé deux couches de badigeon à la chaux sur les murs en pisé, fait les enduits de rebouchage et de finition sur les cloisons en fermacell. Pour poncer les cloisons, je me suis acheté une ponceuse girafe et je ne regrette pas l’investissement, pour l’instant. Pas de poussière car la ponceuse est reliée à l’aspirateur de chantier et c’est rapide. J’ai lu sur les forums que certains préconisent de louer l’engin. Comme je fais ça pièce par pièce, à mon rythme, si je devais louer la ponceuse chaque fois que j’en ai besoin, ça finirait par me coûter plus cher que d’en acheter une. Je n’ai pas pris un modèle professionnel, mais elle est quand même garantie 5 ans. Après chaque utilisation, je la passe à la soufflette pour bien la nettoyer. Je pense que bien la nettoyer devrait permettre de prolonger le vie de cet outil.

Après ponçage, j’ai peint et nous avons choisi une peinture Biorox. On ne voit absolument aucune trace de rouleau. Même si cette peinture n’est pas bon marché, je ne regrette pas de l’avoir achetée. Je me souviens des peintures que j’ai utilisées dans notre précédente maison. J’avais beau essayer de toutes les façons, on voyait toujours les traces de rouleau. Avec celle-là, on peut même faire une retouche sans qu’on la voie.

Pour le placard (et pour le placard sous l’escalier), nous avons acheté des meubles à monter chez Ler..-Mer..n. Nous n’en reprendrons plus. C’est cher pour ce que c’est. Je suis persuadé que si j’étais allé chez Bric.-dé.ôt, j’aurais payé moins cher et que ça n’aurait pas été pire. Les prochains placards, je les ferai comme j’avais l’habitude de faire: des rails et des étagères que je me fais moi-même en bois plein. Au moins, je peux choisir la hauteur de mes étagères. Là, il a fallu acheter des panneaux à couper (pas tout à fait la même couleur) pour faire des étagères supplémentaires. Je ne comprends pas comment des ingénieurs peuvent créer de placards avec des étagères aussi espacées. C’est pour des vêtements. On ne met pas 50 cm de vêtements superposés les uns sur le autres.
Enfin, c’est fait. On verra ce que l’on fait lorsqu’on mettra le plancher final. C’est la première pièce quasiment terminée.
A suivre : les WC du haut, l’enduit de finition du placard de la chambre est, de façon à pouvoir finir la cloison de la salle de bain et attaquer celle-ci. Nous avons quasiment choisi baignoire et meuble double pour lavabo, ainsi que les carrelages au mur. J’espère que lorsque les enfants viendront à Noël, on pourra utiliser la baignoire, même si la salle de bain n’est pas complètement terminée.

 

Encore un chantier participatif

une partie des participants au travail

une partie des participants au travail

Lors du chantier participatif de mi septembre pour l’enduit de finition de la façade, le samedi soir, Luc m’a demandé si j’allais faire bientôt un autre chantier avec du Terre-Paille-Chaux (TPC). J’ai sauté sur l’occasion et on a pris les agendas. On a fixé la date du 18 octobre. Luc est le frère de Danièle, celle qui amène un beau et bon gâteau chaque jour où elle vient travailler sur le chantier.  Agnès, l’épouse de Luc s’est jointe à lui, ainsi que Danièle et Alain et Martine qui nous ont déjà donné plusieurs coups de main.Le lendemain, Olivier m’a posé la même question. Je lui ai proposé de se joindre au groupe du 18/10. Ce qu’il a fait, avec sa femme, Christèle. Et Danièle, qui est une fana de notre chantier a donné envie à sa cousine de venir se joindre à nous. Catherine est donc venue l’après-midi. Nous avons donc été jusqu’à 10 pendant un moment. Olivier et Christèle n’ont pas pu rester jusqu’au bout

J’avais prévu de faire le mur sud de la bibliothèque et les murs est et sud de la chambre à l’est. Au début, je me suis demandé si on allait y arriver. Eh bien oui… enfin presque, car il a fallu que je reprenne une partie du mur sud, sur lequel il manquait une bonne épaisseur d’enduit, ce que j’ai fait aujourd’hui, près de 2 semaines plus tard. Il y avait déjà eu une belle couche d’enduit sur ce mur, mais comme les murs vont en se rétrécissant vers le haut, il a fallu corriger ce dévers. J’ai quand même utilisé quasiment deux grosses bétos de matière. Maintenant, on va laisser sécher jusqu’au beaux jours, avant de faire l’enduit de finition. C’est quand même mieux lorsqu’on peut ouvrir les fenêtres pour aérer et évacuer toute cette humidité.

Entre le chantier et aujourd’hui, on a eu nos petits-enfants pendant une semaine. Je ne dirais pas que ce sont des vacances car il faut s’occuper d’eux mais ça change du chantier. De ce point de vue-là, c’est pas mal. Il faut se donner du temps si l’on ne veut pas se dégoutter du chantier.

Et j’ai aussi préparé une sorte de serre froide pour y mettre les plantes cet hiver. L’année dernière, on avait pu le mettre sous un auvent, dans du sable. Mais cette zone fait partie de la cour que l’on doit faire aménager cet hiver. Il a fallu trouver une autre solution et c’est Bernadette qui l’a trouvée. Le local à granulé a une avancée qui doit être fermée, un jour, notamment avec la porte des anciens WC extérieurs. J’ai fermé la façade nord avec de l’OSB, et pour fermer tout en laissant un maximum de lumière, j’ai mis un grand plastique sur la façade est. Dès qu’il y a du soleil, le matin, ce local sera vite chaud. Par contre, les jours froids et gris, la température ne sera pas bien élevée là dedans. Et ne parlons pas des nuits hivernales. Je mettrai peut-être une couverture devant le plastique pour limiter l’entrée du froid, lorsque la température descendra trop. On verra bien.

Chantier Façade Sud

Un gros chantier planifié de longue date avec Monique et Romain. Il fallait beaucoup de monde pour faire l’enduit de finition sur la façade sud (135m² après avoir décompté toutes les ouvertures). Les enfants, les neveux, les amis, tous ceux qui le pouvaient sont venus nous donner un coup de main. Au début, Monique avait noté sur son site qu’il fallait 20 stagiaires. Mais au vu de tous ceux que nous avions déjà « embauchés », elle a modifié son article pour limiter à 5 stagiaires. Nous étions donc 20 stagiaires le samedi et 18 le dimanche. En comptant les membres de la famille qui étaient là pour l’intendance et s’occuper des petits-enfants, on était 26 à table. Et heureusement, nous avons eu la météo la plus favorable: pas de pluie, mais pas un soleil écrasant. Des passages de nuages qui nous ont permis de ne pas crever de chaud. Car après la météo automnale du mois d’août, nous avons enfin un temps estival. Donc, quelques nuages pour cacher un peu le soleil quand on travaille plein sud, c’est pas mal.

L’enduit de finition a exactement la même formule que les enduits de finition en intérieur: 1 terre, 5 sables, 1/2 chaux. Ce qui change, c’est qu’en extérieur, on met de la chaux hydraulique (NHL2) au lieu de la chaux aérienne (CL90). On commence par envoyer à la truelle de petites quantité d’enduit sur le mur, puis on taloche de façon à bien écraser et étaler cet enduit qui fait moins de 1cm d’épaisseur. Une fois l’enduit un peu sec (en début d’après-midi pour le travail fait le matin), on passe une taloche éponge, pour parfaitement lisser les imperfections et les raccords entre les morceaux de chacun des stagiaires

Guillaume a posé dans la cour, un appareil photo prenant une photo toutes les secondes. Il a assemblé les films des deux jours et vous pouvez suivre l’avancement du chantier en accéléré sur 2 minutes. On voit clairement que le matin tout le monde est sur la droite de la façade et que le soir, on a largement dépassé la moitié, avant de réattaquer le lendemain matin carrément à gauche.

En fait, on a tellement bien avancé que le dimanche, une partie de l’équipe s’est occupé du mur nord de l’atelier. On ne le voit pas, puisque c’est celui qui se trouve face au mur sud de la maison, sur la gauche dans la vidéo. Et une fois l’enduit de finition de la façade sud terminée, ils ont attaqué le pierre-vue. Les maisons en pisé ont un soubassement en pierres, de façon à isoler le pisé (qui n’est que de la terre argileuse) de l’eau au sol. Le joints entre ces pierres étaient en aussi mauvais état que le pisé lui-même. Pour faire un pierre-vue, en quelques mots, il faut recouvrir toutes les pierres avec un enduit (plus grossier que l’enduit de finition de la façade) et ensuite frotter jusqu’à faire réapparaitre les pierres qui affleurent.

Et comme il restait encore du temps, on a fait aussi du terre-paille-chaux (TPC) sur le façade ouest de l’annexe (sur la photo de la vidéo, c’est à droite des chaises blanches et de la table ronde grise.

Comme chacun des chantiers participatifs, qu’ils soient encadrés ou non, il y avait une super ambiance, les participants étant tous intéressés par ces techniques et ayant une sensibilité assez écologique.

Mais ce chantier était notre dernier chantier participatif encadré. Les prochains chantiers participatifs seront de nettement plus petite envergure. Il reste à faire des bouts de murs dans les pièces. Et chacun de ces murs peut être fait indépendamment des autres, ce qui n’était pas le cas de la façade sud, où il était impératif que tout soit fait dans la foulée, de façon à ce que l’on ne voit pas de raccords entre les morceaux enduits par chacun des participants. Donc, pour les prochains chantiers, nous serons nettement moins nombreux, et on ne fera qu’un jour, pas deux d’affilée.

Avec un groupe d’amis qui était là samedi, on a déjà planifié le samedi 18 octobre. Un des participants ne connait pas la technique du TPC et il doit en faire chez lui. Les autres se sont joints à lui pour nous aider. J’ai prévu que l’on fera le TPC des murs restant à faire à l’étage. (7m² dans la bibliothèque et à peu près le double dans la chambre à l’est).

la façade sud une fois terminée, sans échafaudage, et les volets remis en place

la façade sud une fois terminée, sans échafaudage, et les volets remis en place

Voici, un mois plus tard, la photo (en fait un photo montage de 2 photos).

J’ai attendu pour mettre cette photo car je voulais que les volets soient remis en place, or il fallait faire les finitions, comme peindre les ferrures qui étaient noires d’origine et que je n’avais pas peintes en même temps que les volets, parce qu’elles n’étaient pas montées sur les volets et que je ne savais pas trop comment les peindre ou plus exactement comment les manipuler et les poser une fois peintes? C’était plus facile une fois montées.

On voit aussi sur cette photo la marquise terminée. Après les pluies de ces derniers jours, je peux dire qu’elle est efficace. Mais on n’a pas eu une pluie battante avec vent du sud très fort. Mais déjà, quel plaisir de ne pas être sous la pluie en ouvrant la porte.

Maintenant que la façade sud est faite, ainsi que la façade nord de l’atelier, on va pouvoir s’occuper de la cour. On veut pouvoir planter un arbre et faire une terrasse. C’est la raison pour laquelle on voulait absolument terminer cette façade, alors même que l’intérieur n’est pas terminé et loin s’en faut.

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