Archives mensuelles : juillet 2011

Isolation ext. de la toiture de l’atelier

Malheureusement, pas de photos de ce chantier. Jeudi 14 juillet, j’ai avancé la fermeture de la porte de l’ancien poulailler. Vendredi, avec Pierre-Louis, nous avons monté les jambages et le linteau de la future fenêtre (c’est tout ce qui restera de l’ouverture). Un peu galère. Ce qui me surprend, c’est que les dimensions de la fenêtre indiquées par le vendeur sont 45*80 alors qu’en réalité, elles sont de 48*85. Heureusement que j’avais acheté la fenêtre avant de réaliser cette réserve d’ouverture !!

Samedi matin, avec PL et Thomas nous avons fait du pisé. Avec la terre récupérée lorque j’avais fait les ouvertures d’une part entre étable et salon et d’autre part à l’étage. Nous l’avons un peu mouillée (pas trop) et après avoir monté une sorte de banchage, nous l’avons rempli de cette terre à pisé et damé avec une damette. Je sais que cette damette fait des jaloux car on n’en trouve plus. Et c’est une vraie damette qui a certainement servi à faire du pisé, autrefois.

L’après-midi, nous avons attaqué la pose d’un parepluie en fibre de bois (Isoroof Natur de chez Pavatex). Il s’agit d’un parepluie isolant thermique de 3,5 cm d’épaisseur. Heureusement que mes fils étaient là, car j’aurais eu du mal à monter seul ces plaques de 2m50 de long.

C’est toujours quand les magasins sont fermés qu’on rencontre des problèmes. Les cartouches de colle qui permet de fixer les plaques entre elles étaient inutilisables. PL a réussi à sortir toute la colle solidifiée de deux cartouches. A l’intérieur de cette gangue, on a réussi à récupérer un peu de colle pour commencer à poser ce parepluie. Mais je ne vous dis pas l’état des outils et des mains. Avant de quitter le chantier, on a monté toutes les plaques sur le toit. Et rebaché avant la pluie

Dimanche, pluie donc pas de chantier. Mais lundi, après être allé me faire échangé les 3 cartouches de colle, Bernadette m’a aidé à presque finir. Et c’est un très gros effort pour elle, car monter sur le toit lui est très difficile. En fait c’est surtout la redescente, au moment où il faut passer du toit à l’echelle qui lui pose problème. Mais elle a vaincu sa peur pour que l’on puisse avancer. A la fin de la journée, il ne restait plus que deux petits morceaux à finir. Grâce à la défonceuse, j’ai pu utiliser des morceaux de plaques qui restaient mais n’auraient pas pu être utilisées si je n’avais pas eu la défonceuse pour faire les rainures manquantes. Lorsqu’on coupe une plaque, et qu’on utilise la partie avec rainure, la partie restante n’a plus que le côté avec languette. Pour pouvoir utiliser, ce morceau de plaque, il suffit de refaire cette rainure. Vu le prix des plaques, ça vaut le coup de passer un peu de temps à ce petit travail

Enfin, aujourd’hui, mardi, j’ai fini les deux petits morceaux manquants après avoir fait les dernières rainures manquantes.

J’ai tout rebaché. Je pourrais m’en passer car le pare-pluie est garanti pour rester 3 mois aux intempéries. Au delà la garantie ne jouerait plus. Mais je préfère laisser sous bâche. Ceci dit, j’ai mis deux chutes dehors, sous la pluie pour voir comment ça se comporte

Reste à poser la gouttière, le contre litellage, le litellage et enfin les tuiles. Je n’ai pas choisi le chantier le plus simple pour me lancer dans une toiture. Il n’y a aucun angle droit.

Ouverture de la fenêtre du salon

La fenêtre sera transformée en porte-fenêtre.

La première étape consiste à enlever les pierres. Les jambages seront remontés en briques et béton cellulaire pour supprimer les ponts thermiques. Une journée de travail pour réaliser un trou béant qui m’impressionne beaucoup.

Bon, c’est bien étayé, dans les règles de l’art, mais il faut maintenir reconstruire. La pose de la première pierre nécessite beaucoup de réflexions, prise de niveaux, etc…

Guillaume est venu aider son père

Discussions, mesures, à deux c’est plus facile. Mon oeil de néophyte permet parfois de poser la « bonne question » et de mettre en évidence ce qui a été oublié….

 

 

 

Guillaume fignole à la disqueuse

 

Pendant ce temps je continue à décaper la cheminée. Un vrai travail de fourmi, il reste toujours ça et là quelques traces microscopiques de peinture grise ou rouge. J’ai arrêté le sablage pour le week-end, le compresseur est trop bruyant et il faut alterner, c’est pénible, surtout de ne pas voir très nettement ce que l’on fait  à cause de la cagoule de protection.

 

 

Les hirondelles

Après avoir visité les lieux, un couple d’hirondelle a choisi de construire son nid dans notre futur salon.Un clou dans un chevron aide à l’ancrage du nid et le consolide. L’absence de vitrage à la fenêtre, la possibilité de sortir par l’étable au sud dans la cour ou à l’est dans le jardin leur ont paru des conditions très favorables. Notre présence de temps à autre pour passer ou enlever des terres cuites ne les a pas découragées.

Nous avons aussi été quelque peu absents puis avons essayé de ne pas trop les  déranger pendant la période d’incubation des oeufs. Impossible de savoir quand l’éclosion a eu lieu. Seules quelques plumes dépassaient du haut du nid et bougeaient très légèrement, laissant deviner quelques oisillons très discrets.

J’ai trouvé un cadavre d’oisillon sous le nid. Oiseau tombé, rejeté? Seuls les aller et venues des parents laissaient penser que d’autres oisillons étaient encore présents. Et puis 2 semaines plus tard, plus de doute, les petits, bien gavés ont grossi et débordent du nid. Au moins 2 sont visibles, mais difficile de les photographier avec mon petit appareil.

Ils piaillent à l’arrivée des parents, la discrétion n’est plus de mise. Ils ont déjà commencé à voler mais reviennent au nid. Plus pour longtemps, car le lendemain le nid est vide, les 3 jeunes hirondelles entrent et sortent de l’annexe, se posent sur le fil d’arrivée de l’électricité. Une grosse et 2 plus petites.

Les parents continuent à les nourrir et elles grossissent de jour en jour, les plumes de la queue commencent à s’allonger.

Nous sommes très heureux de cette petite famille.

 

Les travaux avancent mais le site prend du retard!

Petit à petit, pierre après pierre, à pas de fourmis, les travaux progressent. C’est en reprenant les premières photos que je m’aperçois de l’évolution. Et même si le but est très très loin, c’est plutôt encourageant de constater les avancements.

Le passage de l’étage est terminé, un joli arc à l’ancienne. On pourrait croire que Christophe l’a mis à jour en décapant les murs. Deux week-end de travail pour le montage plus quelques jours de préparation des terres cuites, montage des jambages… Mais le résultat est là.

Du beau travail. Bravo Christophe!

Pour les étapes et tous les détails de la construction voir le site de Thierry Baruch.

 

Un autre chantier tout récent, le colmatage du haut des murs de l’atelier. Ils sont trois conscrits, ambiance sympa. Quand j’arrive pour midi avec le repas, ils viennent juste de penser à la pause.Une averse interrompt le chantier, oblige à bâcher momentanément. Décidément, cela s’était déjà produit à la mise en place des voliges.L’averse passée, le chantier reprend et en fin d’après-midi l’objectif est atteint. Seule la partie au-dessus de la future fenêtre n’est pas fermée. En effet, le mur est encore à monter pour fermer l’ancienne porte.

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