Archives mensuelles : février 2012

Reprise

L’hiver n’est pas terminé, mais les températures sont bien remontées. Le compresseur peut à nouveau fonctionner et je reprends l’ingrate tâche de gommage des jambages, les pieds dans le sable, la tête sous la cagoule. La visibilité est assez limitée, le plastique de la visière se raye rapidement malgré une petite grille de protection.

C’est avec stupeur que nous avons remarqué aujourd’hui la même peinture, mais en fine couche, sur les montants extérieurs de la fenêtre de la chambre du haut.

Nous aviserons ultérieurement. Pour le moment je souhaite avancer le travail au rez de chaussée afin de  pouvoir ensuite finir d’enlever les dernières terres cuites puis casser la dalle de l’ancienne cuisine. C’est,en effet, plus facile de balayer le sable tant que la dalle est présente.

Cm après cm, le travail progresse et la pierre retrouve sa couleur d’origine. Autour des fenêtres les pierres ne sont pas bien belles et nous prévoyons de les cacher avec  enduits et tablettes en bois pour supprimer les sensations de froid.

Pendant ce temps Christophe s’attaque à la dernière fenêtre côté sud. Lui aussi fait beaucoup de poussière

 

 

Chômage intempéries

Les grands froids n’épargnent pas le Beaujolais.  Le compresseur ne fonctionne pas lorsque les températures sont négatives. Impossible donc de sabler.

Le chantier est un peu délaissé. Les températures négatives dans la maison ne permettent pas de rester longtemps si l’activité  n’est pas suffisante pour se réchauffer.

L’eau a gelé dans les canalisations et Christophe n’a pas pu rincer les verres qu’il lavait dans la bassine. Il a laissé tout en place.

Le résultat final est assez artistique!

Mais il faudra attendre le dégel (dans la maison) pour finir la vaisselle.

 

Heureusement le compteur d’eau, abrité dans la cour, n’a pas souffert. Des sacs remplis de copeaux de bois provenant du rabotage des chevrons ont aidé à le protéger.

Dans la cour, le vent du nord tourbillonne. Mais dès qu’il retombe un peu, le soleil réchauffe la façade. Derrière les vitres, l’après-midi, il fera bon dans le salon.

Pour le moment, des bâches, plastiques et planches bouchent quelque peu les ouvertures.

Dans les seaux, l’eau commence à dégeler en milieu de journée puis fige à nouveau pendant la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré cela, le plancher est entièrement posé au 1er.

Nous avons positionné quelques bouts de bois pour matérialiser les futures cloisons et nous faire une idée des volumes, tant qu’il est encore temps d’apporter des modifications.

Les paquets de lames pour le plafond ont été montées et rangées sur le plancher. Pour les transporter  de la cour au 1er, il a fallu plusieurs voyages, monter l’escalier et le redescendre, pendant une petite heure à 2. Un exemple d’activité qui réchauffe.

Et c’est avec plaisir que nous voyons la luminosité de l’étage et imaginons ce qu’elle pourra être, les jours de soleil, dans notre future chambre.

Le plancher avance

Ce chantier, ce sont  des surprises, bonnes ou autres (à nous de les transformer pour qu’elles soient bonnes) des rencontres, des coups de main offerts.

Et voilà la pose du plancher qui avance d’un coup, malgré la baisse de régime due au froid.

 

 

 

 

Le salon Maison Passion de Villefranche, auquel nous sommes allés par curiosité plus que par conviction, sera aussi une bonne cuvée. Nous y trouvons des informations pertinentes, des contacts (aspiration centralisée, fenêtres, parquets, isolations en ouate de cellulose, poêles à bois et arrivées d’air). Quelques réponses à nos questions, quelques interrogations supplémentaires.

Premier arbre

Première vraie plantation, depuis le début de l’année un bouleau décore le jardin. C’est Vincent qui l’a planté et cela nous rappelle les bouleaux du Jura.

Petit arbre deviendra grand...

Le tuyau qui arrive dans la cuvette amène le trop-plein récupéré par le drain provisoire. Cela évite la transformation du salon décaissé en piscine, à chaque pluie. Mais pour le moment, il ne pleut pas, c’est vent du nord et grand froid. Le chantier est en dormance.

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