Bernadette

La caravane est en place.

La toiture de l’annexe étant terminée (le zingueur achevait la descente de gouttière samedi matin), la caravane a pu être installée, sans trop de problème. Notre vendeur est venu avec sa fille et son gendre, habitués à manœuvrer.

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Les cloisons

Ossature pour le local technique

Christophe a choisi de monter une structure en douglas sur liège ou bande résiliante pour l’isolation phonique. Des panneaux d’OSB formeront les parois côté local technique, chaufferie et arrière cuisine.

C’est long et minutieux.

Plus long à monter que la maison  d’Hansel et Gretel que j’ai réalisée pour Noël!

Tout est comestible, à part l’aluminium de la porte et de la fenêtre!

A cette date il ne reste que quelques vestiges de murs en pain d’épices. Des douceurs pour nous faire oublier que la porte et l’oeil de boeuf ne sont toujours pas posés. A suivre…

 

Les fenêtres !

Elles arrivent enfin. La pose était prévue pour fin septembre, début octobre. Mais l’alu n’était pas en stock au moment voulu, et puis…

 

Bon, il manque la bavette des baies coulissantes, la porte de la cuisine ne s’ouvre pas dans le bon sens, les porte-fenêtre ne sont pas oscillo-battantes (trop lourdes, il fallait s’en douter, mais la baie coulissante l’est d’office), la porte d’entrée manque à l’appel. Dans quelques jours (?) ils reviendront  la poser ainsi que 2 petites fenêtres et faire les réglages des ferrures.

De la cour, l’ensemble est très joli, bien mieux que le rendu de la photo. La couleur gris clair un peu bleuté est discrète. Les grands vitrages modernisent la façade. Nous sommes ravis du résultat. Quelle lumière à l’intérieur, quel calme! Double vitrage au sud, triple au nord et à l’est. Pin à l’intérieur, alu extérieur, c’est grand luxe.

Les évacuations

Christophe continue  les évacuations. C’est un jeu de construction qui s’avère parfois très complexe.

En rouge les tuyaux pour les granulés

 

L’arrivée d’eau du réseau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les gaines pour le passage de l’électricité

 

 

L’eau de la gouttière sud…

 

Les drains fonctionnent correctement. Maintenant quand il pleut l’eau peut s’évacuer et le sol commence à bien sécher dans la partie ouest. C’est plus long dans la petite pièce car il n’y a pas de circulation d’air avec la seule fenêtre au sud.

 

 

 

 

 

 

Dans la partie est qui a bien séché depuis le printemps,  l’eau arrivant du nord est bien visible à chaque grosse pluie. Dès qu’elle rencontre le drain elle trouve le chemin  vers le puits. L’idéal serait de faire un drain à l’extérieur, ce qui éviterait à l’eau de passer sous le mur nord. C’est chez le voisin. et c’est une autre histoire…

 

 

 

 

 

 

 

 

La pièce enfin remise à nue

Les enduits sont enlevés, la cloison a été abattue car il est prévu de la décaler de 40 cm (d’un chevron) pour une petite salle d’eau plus confortable (1,50m de large sur environ 2,40). La surface de la pièce étant 28 m², il restera encore de la place !

Encore une surprise, la cloison était d’origine, de l’époque du placard (?). Toute en  terres cuites de 16×32. Alors, bien sûr, j’ai eu l’idée de les récupérer, ce qui a pris du temps. Il ne fallait plus tout abattre sans soin mais les récupérer sans les casser et commencer à enlever, à l’aide du petit piqueur,  l’épaisse couche de plâtre qui les recouvrait sur les 2 faces.  J’ai ainsi stocké environ 5 m², à côté des premières terres cuites récupérées au rez de chaussée. Elles sont, à part quelques unes, bien plates et utilisables, soit pour compléter les autres en jouant sur les formes et dimensions, soit pour une petite surface comme l’arrière cuisine ou le local technique…

Les terres cuites déblayées, reste à enlever quelques lames de parquet flottant, du plastique et de l’ OSB. Des traces d’humidité apparaissent sous l’OSB.

Pas de mauvaise surprise au-dessous, les terres cuites sont intactes. Il faudra juste reboucher le trou correspondant à la fixation du montant de la cloison. Et le sol, c’est pour plus tard, je veux d’abord m’occuper du plafond.

Après 2 bonnes heures de balayage, (équipée d’un masque), la pièce est « propre ».

Je peux maintenant construire. La peinture blanche est achetée, je vais préparer le plafond, c’est à dire le poncer rapidement  pour que la peinture accroche sans problème sur l’ancienne. Cette couche blanche a été passée à « l’arrache », avec de gros pâtons, des traces de gouttes, etc… Il ne s’agit pas de poncer pour obtenir une surface impeccablement lisse, mais que le résultat final soit correct.

Encore des heures d’effort, car si la surface de la pièce est 28 m², en « dépliant » le plafond, avec ses 15 chevrons, c’est une autre surface que je ne souhaite pas calculer.

La petite ponceuse vibrante est assez légère mais il ne m’en faut pas trop, je me fatigue vite, les bras en l’air. Peindre se fera aussi les bras en l’air, mais ce sera plus valorisant.

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