Jardin

La cour

Un gros chantier que je ne me sentais pas de faire. A 3 ouvriers dont c’est vraiment le métier, ils ont mis plus de 3 semaines. Je n’ose imaginer combien de temps j’aurais mis et je sais que je n’aurais pas pu faire aussi bien.

La cour au tout début des travaux

La cour au tout début des travaux

Pendant les travaux dans la maison, j’avais mis du gravier dans la cour de façon à ce que l’on ne marche pas dans la boue. Pour mettre de niveau la cour, avec la minipelle, ils ont gratté la surface et donc retiré les tonnes de gravier déjà étalé. C’est comme ça. Il fallait bien qu’on puisse circuler dans la cour.

Sur cette photo, on voit l’état de la cour au tout début des travaux, et on voit aussi la délimitation (en orange fluo) de la terrasse (sur la droite de la photo) et sur un massif (sur la gauche de la photo).

La cour pendant les travaux

La cour pendant les travaux

On voit sur la photo de droite les trous qui ont été ensuite remplis de terre végétale.
Tout à fait sur la gauche, un massif, le trou carré, pour un catalpa boule qui fera de l’ombre sur la terrasse (enfin on espère) en été mais qui perd toutes ses feuilles à l’automne de façon à laisser entrer le soleil au maximum dans la maison en hiver. Et le gros trou rond, c’est pour des arbustes, des rosiers.

passerelle pour traverser la cour

passerelle pour traverser la cour

Heureusement, pendant toute la phase préparatoire avec la minipelle, il n’a pas plu. Mais dès la fin de cette phase, il s’est mis à pleuvoir et comme la cour était impraticable, il a fallu trouver un moyen de la traverser sans s’enfoncer dans la boue. On a envisagé des bâches plastique, des planches, jusqu’à ce que je pense aux plateaux de l’échafaudage. Ils nous ont bien servi pendant une quinzaine de jours, en attendant que j’ai mis le gravier. Comme on le voit bien sur cette photo, il fallait bien ça. D’ailleurs, un soir, une des personnes en visite a voulu traverser directement pour aller vers la porte de la cuisine, sans utiliser la passerelle qui allait du portillon à la porte d’entrée. Elle a vite compris la raison de cette passerelle et a aussitôt fait demi-tour.La cour terminée

Les deux photos qui suivent montrent la cour à peu près terminée. La première photo est prise depuis la porte de la cuisine. La seconde est prise depuis le portail.

Surtout, ce qui change par rapport à avant les travaux, c’est que tous les outils et tout ce qui trainait dans la cour a été déplacé. Donc, on a une impression de propreté et de à peu près bien rangé que l’on n’avait pas précédemment.

Autre vue de la cour finie

Autre vue de la cour finie

Par ailleurs, les travaux intérieurs continuent, même si le tempo a sacrément diminué. J’ai attaqué la salle de bain et ter le placard dans la chambre à l’ouest. Mais il y a eu une grande pause. D’abord, les petits-enfants. Quand ils sont là, on en profite et on ne fait pas de travaux. La semaine suivante, c’est une sorte de grippe qui m’a mis à plat. Et ensuite, je me suis occupé de finir  d’étaler les  5 tonnes de gravier et de damer. Et puis nous avons fait quelques plantations. Et comme le soleil a fait une apparition, nous en avons profité pour travailler au jardin. Enfin, bref, depuis 3 semaines, je n’ai presque rien fait dedans.

Fin des VRD

Comme nous devons mettre la caravane dans la cour début avril, il y a des travaux à faire impérativement avant cette date. La toiture de l’annexe en fait partie et ça devrait se faire très prochainement. Mais avant la toiture, il faut finir les VRD car, entre autres contraintes, les futures gouttières de la toiture doivent arriver dans un regard et l’eau être rejetée dans le puits.

Mais comme tout est lié, il faut poser le drain côté sud-est sous le PVC de la gouttière  Et il faut aussi pouvoir reboucher le trou qui se trouve à côté du compteur d’eau, car la caravane sera juste au dessus de ce trou. Et ce trou a été gardé car je veux dériver l’arrivée d’eau du voisin. Nous avons une servitude liée à cette arrivée d’eau. Au début, tout ne faisait partie que d’une seule propriété. Le propriétaire est donc passé par la cour pour alimenter le cuvage. Lorsque la propriété a été divisée, la servitude a été créée. Mais le tuyau, tel qu’il est placé nous empêchera de planter un arbre dans la cour, les racines devant obligatoirement être à plus de 2 m du moindre tuyau. Lorsque j’ai fait faire le raccordement du tout à l’égout, on a passé un nouveau plymouth le long du tuyau et on a laissé le trou juste à côté du regard du compteur d’eau pour pouvoir faire le raccordement. Cette fois-ci, on a fait une tranchée pour trouver l’autre bout du tuyau et faire le raccordement. Un regard de plus dans la cour.

Il y a aussi les gaines et tuyaux pour l’atelier. Depuis le temps que la tranchée est ouverte, il faut en finir.  Reste aussi à passer de l’autre côté du mur de la propriété les gaines pour électricité, réseaux et sonnette. Je vais essayer de faire arriver les lignes en souterrain plutôt qu’en aérien. Peut-être que je n’arriverai pas à tout avoir en enterré, mais ce qui le sera dénaturera un peu moins le paysage.

Comme il y a urgence, j’ai trouvé deux retraités  qui m’ont rendu le service de faire ces VRD. C’est possible car j’ai la minipelle ainsi que compresseur et marteaux piqueurs pour passer sous les murs.

Ils ont fait en 4 jours ce qui m’aurait pris 1 mois. On voit que c’était leur métier lorsqu’ils étaient dans la vie active. Ils sont heureux de faire ce type de travail car ça leur rappelle a période active et ça les sort de chez eux.

Je n’ai malheureusement pas pris de photos car j’étais à l’intérieur.

En plus de la cour, ils ont aussi mis en place les gaines et tuyaux dans le jardin. Et ils ont fait un puits perdu pour le trop-plein de la cuve de récupération des eaux pluviales. La gaine permettra d’amener l’électricité au hangar qui sera probablement transformé en garage un jour. Le tuyau, permettra d »amener l’eau de récupération des eaux de pluie au jardin, sans être obligé, comme aujourd’hui, d’avoir un très long tuyau d’arrosage.

Pour le trop-plein, j’envisageais initialement de le faire revenir au puits, mais c’était assez compliqué avec des passages sous le mur séparant jardin et cour et il y avait une histoire de pente limite. Lorsqu’on avait posé la cuve, on avait vu que sous 1,20m d’argile, il y a un sable très fin. On a donc décidé d’aller rejeter le trop plein dans ce sable.  Un trou profond de plus de 2,50m, dont un peu plus d’un mètre de sable. On met des gros graviers au fond, on amène le PVC dans ces graviers et on remet des graviers de façon à ce que le PVC soit bien protégé par ces graviers. Un bidim par dessus pour éviter que la terre ne vienne boucher ce « drain » et on remet la terre par dessus. On ne le voit donc plus et on pourra planter de la pelouse par dessus.

 

Un gros chantier de terminé. Il ne me reste plus qu’à dégager l’ancien cochonier qui va servir comme local à granulés et lorsque ce sera fait, je vendrai la minipelle. J’espère que ce sera vite le cas car c’est la bonne période pour vendre la minipelle.

La façade est prend forme

Christophe a posé les linteaux extérieurs (la photo a été prise avant la pose). Sur la gauche on peut apercevoir les petites feuilles du bouleau planté le mois dernier.

Cornouiller sanguin, amélanchier, troène...

Quelques arbustes amorcent le début d’une haie champêtre. Avec quelques surprises, par exemple un néflier très piquant alors que je souhaitais éviter les arbustes à épines, un cornouiller mâle à la place d’un officinalis. Décidément, il faut tout surveiller, contrôler…

Les ouvertures de la façade sud, à part la porte, sont terminées.A l’intérieur je viens de finir d’enlever les terres cuites peintes en rouge. Le dessous d’escalier a été sablé en 2 temps, 3 mouvements, par un professionnel.

Premier arbre

Première vraie plantation, depuis le début de l’année un bouleau décore le jardin. C’est Vincent qui l’a planté et cela nous rappelle les bouleaux du Jura.

Petit arbre deviendra grand...

Le tuyau qui arrive dans la cuvette amène le trop-plein récupéré par le drain provisoire. Cela évite la transformation du salon décaissé en piscine, à chaque pluie. Mais pour le moment, il ne pleut pas, c’est vent du nord et grand froid. Le chantier est en dormance.

Cuve de récupération des eaux de pluie

La cuve était commandée, en attente depuis le mois de février. Les VRD n’ont pas bien avancé, mais nous voulions que la cuve soit posée à l’automne pour profiter des pluies de cette saison et surtout être ensuite tranquille au jardin pour commencer quelques plantations.

Bien sûr, en août les entreprises sont injoignables et en septembre déjà débordées. Nous avons pu faire réaliser 2 devis pour le terrassement et choisi l’entreprise que nous avions déjà contactée au printemps. Nous avions ensuite retardé l’opération, souhaitant faire toutes les tranchées en une seule opération, mais le chantier avance trop lentement !

Le transporteur prévu pour mi octobre peut dégager un créneau et en 3 jours tout s’organise pour coordonner creusement du trou, livraison et pose de la cuve puis installation et rebouchage. Il faut bien sûr tout vérifier, s’assurer que chacun fait ce qu’il a à faire…

La pelleteuse devait être sur place la veille au soir pour démarrer de bon matin.

Le trou est délimité et protégé

En fait le trou est commencé dans l’après-midi et faisait déjà 2 m de profondeur.

Surprise, après 2 m d’épaisseur de glaise, c’est du sable fin qui est retiré. Du vrai sable de plage!

Puissance de la machine

Le transporteur est ponctuel, l’installateur aussi. Tout s’enchaine sans problème.

La cuve fait 10 m3



Le corps de filtre installé, le trou est rebouché.

Reste un gros tas de sable ….

Un terrain en partie désherbé que nous allons ensemencer de graines diverses, engrais verts comme la phacélie,  le sarrasin ou une prairie fleurie, pour essayer de lutter contre les mauvaises herbes en prenant leur place. Il fait encore très chaud mais la pluie est prévue pour mardi, nous sèmerons mercredi….

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