Rénovation

Hérisson – 3ème étape – les graviers

Deux conscrits, les deux Gérard sont venus m’aider ainsi que le fidèle Vincent, pour étaler les graviers. Au début, je comptais sur plus de conscrits, mais entre les maladies et les obligations des uns et des autres, on s’est retrouvés en tout petit comité. Finalement, ce n’est pas grave car à midi on avait étalé les 16 tonnes de gravier que j’avais fait livrer.

Ah le souci de ces livraisons: le portail de la cour fait 3,20m de haut et les camions 4 roues d’aujourd’hui font cette hauteur au pouillème près (les 6 roues font près de 3,50m). Donc personne ne veut prendre le risque d’entrer dans la cour chargé, donc un peu plus bas et de ne plus pouvoir en sortir une fois vide. Heureusement, Vincent, toujours lui, m’a trouvé le propriétaire d’un camion Renault qui peut charger 8T et entrer sans problème dans la cour. Donc, en deux voyages j’ai eu les 16 T dont je vais avoir besoin. Je ne sais pas si ce sera suffisant car il n’y a pas de règle précise liant le volume du gravier (ou du sable d’ailleurs) à son poids. Si les graviers sont plus ou moins gros, s’il y a plus ou moins de sable entre les graviers et que ce sable est plus ou moins mouillé, le poids peut varier. J’ai calculé qu’il me faut environ 10m3 de gravier. On verra bien.

J’aurais pu faire livrer dans le jardin au lieu de livrer dans la cour, mais la distance à parcourir aurait été un peu plus longue. Il faut s’économiser au maximum.

les graviers une fois étalés – fin du hérisson

Donc, comment sommes-nous arrivés à étaler 16T de gravier à 4 en moins de 4h ? Encore une fois grâce à la minipelle. Vraiment un achat que je ne regrette pas ! Assis sur ma minipelle, je chargeais les brouettes des 2 Gérard qui, comme pour les tuiles, avaient une toute petite distance à parcourir pour décharger le gravier que Vincent étalait au rateau en se basant sur la hauteur des fils tendus. Finalement, deux brouetteurs, c’est suffisant car je charge moins vite qu’ils ne font les Allers-Retours. Grosso modo, ils ont transporté chacun environ 8T en 3 heures, soit autant qu’un camion Renault.

  Pour ne pas enfoncer sur le gravier déjà étalé, on a posé des planches qui ont fait le chemin de roulage.
Reste à damer les graviers et très certainement à rajouter un peu de gravier car en damant, tout va se tasser. Mais il vaut mieux le faire maintenant que de voir la dalle se fendre, plus tard, si les graviers n’étaient pas tassés.

Chantiers de décaissage

En mai et début juin, quelques tonnes de terre ont été évacuées.

D’abord à la pelle et aux seaux dans la partie sous l’escalier.

En faisant un chantier « conscrits » un samedi, pour la cuisine, en louant une benne pour évacuer environ 8 tonnes.

 

J’ai ensuite participé à la poursuite du travail, 26 seaux dans le Kangoo chaque jour.

Un dernier chantier, avec les enfants, Laurent et Jean-Philippe.(Merci à eux dans cette période qui a été difficile, l’entraide fait toujours chaud au cœur).

Et comme il a bien plu, l’ensemble s’est vite transformé en piscine. Il a fallu pomper!

 

 

Fin du pompage

Etat des lieux

Quelques avancements très visibles. Christophe s’occupe des ouvertures au sud.

L'ouverture terminée

Première étape

 

 

Pierre vient donner un coup de main et la pose du plancher progresse.

C'est plus acrobatique dans les combles !

Christophe s’attaque à l’œil de bœuf. Un gabarit l’aide à créer un cercle le plus rond possible. La lumière pénètre dans l’escalier, la façade s’équilibre.

A l’intérieur je décape et sable toujours. Les montants de la porte de la chambre du rez de chaussée retrouvent leur aspect d’origine. Le décapage avance doucement, entrecoupé de pauses, entre autre une semaine à pouponner et à tenir mon rôle de mamy, auprès d’Emma et « petit » Louis, arrivé avec un bon mois d’avance.

 

Chômage intempéries

Les grands froids n’épargnent pas le Beaujolais.  Le compresseur ne fonctionne pas lorsque les températures sont négatives. Impossible donc de sabler.

Le chantier est un peu délaissé. Les températures négatives dans la maison ne permettent pas de rester longtemps si l’activité  n’est pas suffisante pour se réchauffer.

L’eau a gelé dans les canalisations et Christophe n’a pas pu rincer les verres qu’il lavait dans la bassine. Il a laissé tout en place.

Le résultat final est assez artistique!

Mais il faudra attendre le dégel (dans la maison) pour finir la vaisselle.

 

Heureusement le compteur d’eau, abrité dans la cour, n’a pas souffert. Des sacs remplis de copeaux de bois provenant du rabotage des chevrons ont aidé à le protéger.

Dans la cour, le vent du nord tourbillonne. Mais dès qu’il retombe un peu, le soleil réchauffe la façade. Derrière les vitres, l’après-midi, il fera bon dans le salon.

Pour le moment, des bâches, plastiques et planches bouchent quelque peu les ouvertures.

Dans les seaux, l’eau commence à dégeler en milieu de journée puis fige à nouveau pendant la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré cela, le plancher est entièrement posé au 1er.

Nous avons positionné quelques bouts de bois pour matérialiser les futures cloisons et nous faire une idée des volumes, tant qu’il est encore temps d’apporter des modifications.

Les paquets de lames pour le plafond ont été montées et rangées sur le plancher. Pour les transporter  de la cour au 1er, il a fallu plusieurs voyages, monter l’escalier et le redescendre, pendant une petite heure à 2. Un exemple d’activité qui réchauffe.

Et c’est avec plaisir que nous voyons la luminosité de l’étage et imaginons ce qu’elle pourra être, les jours de soleil, dans notre future chambre.

Le plancher avance

Ce chantier, ce sont  des surprises, bonnes ou autres (à nous de les transformer pour qu’elles soient bonnes) des rencontres, des coups de main offerts.

Et voilà la pose du plancher qui avance d’un coup, malgré la baisse de régime due au froid.

 

 

 

 

Le salon Maison Passion de Villefranche, auquel nous sommes allés par curiosité plus que par conviction, sera aussi une bonne cuvée. Nous y trouvons des informations pertinentes, des contacts (aspiration centralisée, fenêtres, parquets, isolations en ouate de cellulose, poêles à bois et arrivées d’air). Quelques réponses à nos questions, quelques interrogations supplémentaires.

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