Pisé

Isolation ext. de la toiture de l’atelier

Malheureusement, pas de photos de ce chantier. Jeudi 14 juillet, j’ai avancé la fermeture de la porte de l’ancien poulailler. Vendredi, avec Pierre-Louis, nous avons monté les jambages et le linteau de la future fenêtre (c’est tout ce qui restera de l’ouverture). Un peu galère. Ce qui me surprend, c’est que les dimensions de la fenêtre indiquées par le vendeur sont 45*80 alors qu’en réalité, elles sont de 48*85. Heureusement que j’avais acheté la fenêtre avant de réaliser cette réserve d’ouverture !!

Samedi matin, avec PL et Thomas nous avons fait du pisé. Avec la terre récupérée lorque j’avais fait les ouvertures d’une part entre étable et salon et d’autre part à l’étage. Nous l’avons un peu mouillée (pas trop) et après avoir monté une sorte de banchage, nous l’avons rempli de cette terre à pisé et damé avec une damette. Je sais que cette damette fait des jaloux car on n’en trouve plus. Et c’est une vraie damette qui a certainement servi à faire du pisé, autrefois.

L’après-midi, nous avons attaqué la pose d’un parepluie en fibre de bois (Isoroof Natur de chez Pavatex). Il s’agit d’un parepluie isolant thermique de 3,5 cm d’épaisseur. Heureusement que mes fils étaient là, car j’aurais eu du mal à monter seul ces plaques de 2m50 de long.

C’est toujours quand les magasins sont fermés qu’on rencontre des problèmes. Les cartouches de colle qui permet de fixer les plaques entre elles étaient inutilisables. PL a réussi à sortir toute la colle solidifiée de deux cartouches. A l’intérieur de cette gangue, on a réussi à récupérer un peu de colle pour commencer à poser ce parepluie. Mais je ne vous dis pas l’état des outils et des mains. Avant de quitter le chantier, on a monté toutes les plaques sur le toit. Et rebaché avant la pluie

Dimanche, pluie donc pas de chantier. Mais lundi, après être allé me faire échangé les 3 cartouches de colle, Bernadette m’a aidé à presque finir. Et c’est un très gros effort pour elle, car monter sur le toit lui est très difficile. En fait c’est surtout la redescente, au moment où il faut passer du toit à l’echelle qui lui pose problème. Mais elle a vaincu sa peur pour que l’on puisse avancer. A la fin de la journée, il ne restait plus que deux petits morceaux à finir. Grâce à la défonceuse, j’ai pu utiliser des morceaux de plaques qui restaient mais n’auraient pas pu être utilisées si je n’avais pas eu la défonceuse pour faire les rainures manquantes. Lorsqu’on coupe une plaque, et qu’on utilise la partie avec rainure, la partie restante n’a plus que le côté avec languette. Pour pouvoir utiliser, ce morceau de plaque, il suffit de refaire cette rainure. Vu le prix des plaques, ça vaut le coup de passer un peu de temps à ce petit travail

Enfin, aujourd’hui, mardi, j’ai fini les deux petits morceaux manquants après avoir fait les dernières rainures manquantes.

J’ai tout rebaché. Je pourrais m’en passer car le pare-pluie est garanti pour rester 3 mois aux intempéries. Au delà la garantie ne jouerait plus. Mais je préfère laisser sous bâche. Ceci dit, j’ai mis deux chutes dehors, sous la pluie pour voir comment ça se comporte

Reste à poser la gouttière, le contre litellage, le litellage et enfin les tuiles. Je n’ai pas choisi le chantier le plus simple pour me lancer dans une toiture. Il n’y a aucun angle droit.

Les travaux de février

Petit à petit les enduits indésirables disparaissent, le pisé apparait.

Dans la petite pièce du fond, bien « propre », le déshumidificateur retire chaque jour 5l d’eau.

Les murs de l’ancienne cuisine sont à nu et Christophe commence à s’attaquer à l’étable.

Une fois la fenêtre métallique ôtée, le volet bois décoincé, la lumière pénètre dans la future cuisine. Christophe a déblayé le sol, évacué les saletés et commencé à enlever les planches de la mangeoire, les poteaux métalliques qui délimitaient l’emplacement des bêtes.Mais pour le moment, avec les barreaux aux fenêtres, la grisaille,  la pièce ressemble plutôt à une prison. Ou, plus positif, à Fort Boyard, à cause des toile d’araignées qui décorent le plafond plancher en train de s’effondrer.

Christophe a profité du passage des garçons  pour sortir du fenil les terres cuites bombées posées au-dessus de la pièce que nous croyions être le salon mais qui en fait servait de lieu de stockage des pommes de terre et des betteraves pour nourrir les animaux !

Les terres cuites (environ 28 m²) ont été descendues et sont maintenant stockées sur une palette, en attendant de décider de leur devenir.

Après plusieurs essais, comme il était impossible à déplacer, les enfants ont cassé et évacué l’abreuvoir en béton qui était dans la cour. Une vieille cuve de récupération de 1000l  l’a remplacé sous la gouttière.

Le beau temps nous a aussi  permis d’évacuer une bonne partie de la vigne vierge arrachée depuis plusieurs semaines, en l’apportant à la déchetterie. Elle sera ainsi revalorisée en compost au lieu d’être inutilement brûlée. Il reste encore le tas au milieu du potager, de quoi remplir  2 remorques, mais le déchargement peut se faire seul, plus facilement que l’évacuation des gravats. Ce sera une occupation pour la semaine à venir.

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