Bernadette

Chantier participatif les 27 et 28 octobre pour couler la dalle

Le compte à rebours a commencé !

Il s’agit d’avancer pour que la dalle puisse être coulée lors de ce chantier. Dalle à la chaux bien sûr. Il faudra 18 à 20 personnes encadrées par Monique et Romain. Les inscriptions sont ouvertes…

 

Toujours de la démolition…

La seule pièce à peu près habitable l’est de moins en moins. Nous décidons d’enlever la peinture qui empêche les murs de respirer. Il faut gratter! Je deviens une spécialiste des grattages.

Que c’est long!

Premier mur...

Christophe démonte le grand placard et la fausse cheminée.

 

 

 

 

 

 

 

Et c’est terminé, le mur gris apparaît, des trainées de goudron dues aux infiltrations d’eau pendant de nombreuses années par la cheminée trouée.

 

Il ne reste plus qu’à gratter, là aussi. La poussière s’accumule, nous vidons peu à peu la pièce.

Restent l’évier et la cuisinière que je protège sous un plastique.

Après le grattage des murs je prévois de poncer un peu le plafond pour qu’une nouvelle couche de peinture blanche puisse accrocher et  le plafond restera ainsi, très clair.

Il faudra ensuite s’occuper du sol, réparer et poncer les terres cuites….

En démontant la cabine de douche pour avoir accès à tout le mur nord,  nous avons retrouvé l’ancienne porte, avec sa découpe pour faire chatière. Elle peut à peine s’entrebâiller, butant contre les moellons du mur de la voisine. Impossible donc de la démonter. Il sera juste possible de découper autour de la poignée ancienne pour  récupérer cette dernière, avant de murer la porte.

Pour le moment, ce sont d’intenses réflexions pour savoir s’il faut abattre et déplacer la cloison ou la garder, ce qui laisse un très petit espace (111 cm) pour la salle d’eau, d’autant plus que le mur nord doit pouvoir respirer. Pas question d’y accoler la douche.

Déplacer la cloison d’un chevron apporte 29 cm  supplémentaires en largeur (1,50m), ce qui devient confortable, mais le placard ne peut alors plus être remonté à l’identique avec la fausse cheminée. Christophe est favorable à cette option. A voir…

Les drains

sortie du drain de la partie ouest

Après le décaissage de l’ancienne cuisine, les pluies de ce début d’été ont transformé l ‘habitation en piscine.  Christophe veut s’attaquer aux VRD, prend contact avec des entreprises pour des devis, des suivis de chantier. En attendant les réponses qui ne viennent pas, il commence à creuser…

Il est important de réaliser les drains et d’amener l’eau jusqu’au puits pour permettre au sol de sécher.

De la visite...

 

 

 

 

 

 

 

La cour commence à ressembler à un vrai chantier!

 

Drain au sud

Grâce à la mini pelle, les tranchées avancent. Il faut faire attention à l’arrivée d’eau de la voisine qui traverse la cour en diagonale.

Elle doit être plus profonde que 80 cm car Christophe ne la déterre pas.

Un bac provisoire permet de stocker le gravier

 

 

 

 

 

 

 

De nombreux voyages permettent de rapporter le gravier, impossible à livrer en grande quantité car le portail (3,20 m quand même) n’est pas assez haut pour les 6 roues. C’est le gyrophare qui gêne.

D’autres voyages à la déchèterie pour évacuer la terre inutile.

 

Caroline vient donner un sacré coup de main pour terminer le trou de passage du drain dans le puits.

Bien encordée, c'est une pro de l'escalade et du piqueur !

 

 

 

 

 

A force de travailler en attendant les devis, la tranchée du drain est finie, les gaines sont en place.

 

 

 

Et la tranchée peut commencer à être rebouchée. Christophe va s’occuper des regards.

De mon côté, je reprends le sablage pour nettoyer les pierres côté étable. Tout cela doit être terminé pour septembre et la pose des menuiseries neuves.

C'est plus facile pour circuler dans la cour

On voit la différence !

Chantiers de décaissage

En mai et début juin, quelques tonnes de terre ont été évacuées.

D’abord à la pelle et aux seaux dans la partie sous l’escalier.

En faisant un chantier « conscrits » un samedi, pour la cuisine, en louant une benne pour évacuer environ 8 tonnes.

 

J’ai ensuite participé à la poursuite du travail, 26 seaux dans le Kangoo chaque jour.

Un dernier chantier, avec les enfants, Laurent et Jean-Philippe.(Merci à eux dans cette période qui a été difficile, l’entraide fait toujours chaud au cœur).

Et comme il a bien plu, l’ensemble s’est vite transformé en piscine. Il a fallu pomper!

 

 

Fin du pompage

Les ouvertures sont terminées

Petit à petit Christophe a ouvert toutes les ouvertures dans le pisé, puis commencé à reprendre celles qui devaient l’être. L’ancienne porte de l’étable a été condamnée.

Ce sera la fenêtre de l'arrière cuisine

Vue de l'extérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le linteau en béton est un peu bas. Pas question de le casser. La fenêtre sera plus petite que prévue. Mais l’objectif est surtout de pouvoir ventiler l’été.

La fenêtre du fenil doit être aussi modifiée sinon elle se retrouve plus basse que le plancher. Les charmes et les surprises de l’ancien….

Du coup Christophe a enlevé les volets auxquels je tenais mais qui n’ont plus de fixation.

Restera à trouver comment finir joliment l’extérieur pour que cela ne choque pas. Bois? Enduit?  A l’origine une planche masquait le bas, mais elle était trop vermoulue pour être réutilisée et ses dimensions ne correspondaient plus.

Encore une surprise avec la porte d’entrée. Nous avions déjà vu cela depuis quelque temps. L’ouverture d’origine avait la largeur de l’escalier.

Christophe fait tomber les jambages rajoutés à droite et remonte en béton cellulaire.

L’œil de bœuf se retrouve donc correctement centré, la façade très symétrique.

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