Rénovation

Réfection du plancher

Les charpentiers sont de retour. Christophe doit avancer rapidement ses ouvertures à l’est.

La fenêtre de la cuisine et la future porte donnant sur le jardin

De l'intérieur

Comment monter les poutres de l'étage

Avec des professionnels, le travail avance rapidement

Les enfants viennent donner un coup de main. Il était prévu de casser la dalle encore en place côté ouest, mais le compresseur étant hors service, ce sera pose de plancher/plafond.

Vu de dessous, c'est le plafond du salon

Et de dessus, le plancher qui sera ultérieurement recouvert d'isolant

Isolation ext. de la toiture de l’atelier

Malheureusement, pas de photos de ce chantier. Jeudi 14 juillet, j’ai avancé la fermeture de la porte de l’ancien poulailler. Vendredi, avec Pierre-Louis, nous avons monté les jambages et le linteau de la future fenêtre (c’est tout ce qui restera de l’ouverture). Un peu galère. Ce qui me surprend, c’est que les dimensions de la fenêtre indiquées par le vendeur sont 45*80 alors qu’en réalité, elles sont de 48*85. Heureusement que j’avais acheté la fenêtre avant de réaliser cette réserve d’ouverture !!

Samedi matin, avec PL et Thomas nous avons fait du pisé. Avec la terre récupérée lorque j’avais fait les ouvertures d’une part entre étable et salon et d’autre part à l’étage. Nous l’avons un peu mouillée (pas trop) et après avoir monté une sorte de banchage, nous l’avons rempli de cette terre à pisé et damé avec une damette. Je sais que cette damette fait des jaloux car on n’en trouve plus. Et c’est une vraie damette qui a certainement servi à faire du pisé, autrefois.

L’après-midi, nous avons attaqué la pose d’un parepluie en fibre de bois (Isoroof Natur de chez Pavatex). Il s’agit d’un parepluie isolant thermique de 3,5 cm d’épaisseur. Heureusement que mes fils étaient là, car j’aurais eu du mal à monter seul ces plaques de 2m50 de long.

C’est toujours quand les magasins sont fermés qu’on rencontre des problèmes. Les cartouches de colle qui permet de fixer les plaques entre elles étaient inutilisables. PL a réussi à sortir toute la colle solidifiée de deux cartouches. A l’intérieur de cette gangue, on a réussi à récupérer un peu de colle pour commencer à poser ce parepluie. Mais je ne vous dis pas l’état des outils et des mains. Avant de quitter le chantier, on a monté toutes les plaques sur le toit. Et rebaché avant la pluie

Dimanche, pluie donc pas de chantier. Mais lundi, après être allé me faire échangé les 3 cartouches de colle, Bernadette m’a aidé à presque finir. Et c’est un très gros effort pour elle, car monter sur le toit lui est très difficile. En fait c’est surtout la redescente, au moment où il faut passer du toit à l’echelle qui lui pose problème. Mais elle a vaincu sa peur pour que l’on puisse avancer. A la fin de la journée, il ne restait plus que deux petits morceaux à finir. Grâce à la défonceuse, j’ai pu utiliser des morceaux de plaques qui restaient mais n’auraient pas pu être utilisées si je n’avais pas eu la défonceuse pour faire les rainures manquantes. Lorsqu’on coupe une plaque, et qu’on utilise la partie avec rainure, la partie restante n’a plus que le côté avec languette. Pour pouvoir utiliser, ce morceau de plaque, il suffit de refaire cette rainure. Vu le prix des plaques, ça vaut le coup de passer un peu de temps à ce petit travail

Enfin, aujourd’hui, mardi, j’ai fini les deux petits morceaux manquants après avoir fait les dernières rainures manquantes.

J’ai tout rebaché. Je pourrais m’en passer car le pare-pluie est garanti pour rester 3 mois aux intempéries. Au delà la garantie ne jouerait plus. Mais je préfère laisser sous bâche. Ceci dit, j’ai mis deux chutes dehors, sous la pluie pour voir comment ça se comporte

Reste à poser la gouttière, le contre litellage, le litellage et enfin les tuiles. Je n’ai pas choisi le chantier le plus simple pour me lancer dans une toiture. Il n’y a aucun angle droit.

Décapage de la cheminée

Plusieurs couches de peinture recouvrent la cheminée en pierre. Le sablage s’avère long et fastidieux. La peinture plastifiée résiste, ma petite sableuse n’est peut-être pas très performante pour la situation. Les essais de décapage de la plaque de cheminée et des terres cuites sont pourtant positifs. Mais les couches de peinture sont d’épaisseur conséquente, le résultat final parait lisse et net alors que la pierre tendre est en relief, creux et bosses alternent.

Un essai de grattage à la spatule accélère le rendement. Un rapide passage de la sableuse permet ensuite de retrouver la pierre.

Essai avec la spatule

Puis Pierre suggère d’essayer le décapeur thermique. Une très bonne idée. L’essai est concluant, la peinture se décolle par lambeaux.

Pierre attaque au décapeur thermique

Il faut bien se protéger et ne pas travailler de façon trop prolongée pour ne pas surchauffer le décapeur, ce qui va bien sûr arriver car Hélène a pris le relais sans laisser reposer la machine.

C’est en faisant que l’on apprend!

Et le soir la moitié de la cheminée est ainsi préparée.

Le four a retrouvé sa porte

Christophe a balayé l’intérieur du four à pain et trouvé dans le fond un ancien moule à gaufrettes. Un objet de plus à nettoyer, graisser…

La porte d’origine aura, elle aussi, besoin de réparation.

La porte du four a bien souffert. Elle était sur le toit, protégeant de la pluie la lucarne abîmée.

De mon côté je fais de temps à autre la petite main pour remplir la brouette des cailloux évacués de l’étable, et les  stocker à la pluie, dans le jardin.

Avec le petit piqueur je casse des enduits à la chaux en piteux état et, comme à la maison, passe l’aspirateur…. sur la moquette de l’escalier!

Une toiture toute neuve!

Dix jours ont suffit à nos 2 couvreurs qui ont fait du très bon travail. Le beau temps a permis d’éviter de bâcher, ce qui aurait demandé temps et  travail supplémentaire. A la fin de la semaine, le pare-pluie était posé et la pluie du week-end n’a eu aucune conséquence négative.

Tout à la main, à part le montage des palettes de tuiles sur le toit.

Les palettes de tuiles sont montées à l'aide d'un élévateur

La pose avance rapidement

Le résultat est là! Du coup, j’ai l’impression que le chantier a avancé.

Les voisins apprécient aussi de voir la maison reprendre vie. Un bon chapeau est indispensable pour protéger le pisé de la pluie.

Une jolie toiture neuve

Du coup les tuiles d’époque des annexes paraissent en bien piteux état. Christophe prévoit pourtant de récupérer les tuiles de son futur atelier, mais peut-être choisirons-nous de mettre les mêmes tuiles neuves. Des Oméga 10 « vieux toit » d’Imérys.

Christophe s’est occupé du toit du hangar, fixant la tôle qui s’était détachée, certainement un jour de grand vent.

De son côté Christophe répare le toit du hangar

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